L'année de l'Algérie en France, Djazaïr, (2003) était un prétexte pour cette série de portrait. Il n'y a pas d'année officielle pour porter ces origines.

C'est pour cette raison que j'ai voulu rencontrer des femmes de tout âge, pour montrer que l'appartenance à un pays est présente à jamais. On le porte au fond de soi-même et à travers les ans. Ce projet est apolitique mais engagé, pour parler de la valeur de la femme issue d'une origine commune mais différentes les unes des autres.